Somewhere, nowhere and everywhere.

J’ai toujours cette sensation qui ne me quitte pas depuis touuute petite. Je crois en avoir déjà parlé, mais je ressens le besoin d’aborder à nouveau le sujet.
Donc, je disais, c’est cette sensation d’être étrangère dans mon propre pays, ma propre époque, mon propre monde. Ce sentiment de ne pas faire parti de cette vie, d’être une espèce de pièce rapportée d’un lointain pays et qui n’aurait pas sa place dans celui-ci, ou encore d’être un corps étranger greffé à un autre. J’ai l’impression de n’avoir rien à faire ici.

Ce n’est pas le fait d’être invisible et noyée dans la masse qui me donne cette sensation. Non, ça, honnêtement, je m’en balance pas mal et j’ai bien compris depuis longtemps que ça n’avait rien à voir avec ça. C’est plutôt ce sentiment de ne pas appartenir à ce monde, et qui perdure.  Je ne le reconnais pas comme étant le mien, bien que je sache pertinemment que je ne suis qu’un être humain, donc par conséquent, que j’en fais bien parti.

La société humaine en général cultive des valeurs qui nous rendent agressifs, hypocrites, trop individualistes, égocentriques, surconsommateurs, et fainéants. On va me dire « mais voyons, c’est humain d’être comme ça! » bin, forcément, si on nous amène à développer ce genre de chose!  c’est pour ça que beaucoup d’entre nous se tournent vers différentes voies pour amenuiser ce type de défaut : religion, développement personnel, Magie, thérapies psy, ou même sport… Enfin, ça concerne les gens qui ont vraiment envie de changer ça, évidemment. Beaucoup en ont conscience mais combien ont envie de s’améliorer? peu en effet, puisque nous sommes des êtres paresseux.

Et puis aussi, ce problème de « place » me dérange régulièrement. Je suis à l’étroit dans mon propre corps. J’ai le sentiment que même si je mesurais 3 mètres de hauteur, ça ne suffirait pas.  J’aimerais sortir de mon corps afin de pouvoir m’étaler, en totalité. C’est d’ailleurs une sensation que j’ai régulièrement : quelque chose en moi qui a besoin de sortir, qui veut se déployer grandement.

Attention, je n’essaye pas de faire passer un message genre un truc d’écologiste, politique ni même complotiste, hein!    C’est juste un article pour exprimer le fait que, selon ma perception, ce monde [ humain ] n’est pas le mien.

Bien sûr, en tant qu’être humain j’ai bien évidemment moi aussi des défauts, je le sais très bien! c’est d’ailleurs pour cette raison que je suis complètement toquée, que, par conséquent, j’accepte mal le fait d’être aussi imparfaite et que les gens le soient tout autant! encore que, concernant les autres, il n’y a que quelques petites choses précises que j’ai du mal à tolérer (exemples : violence, racisme…), pour le reste ça passe très bien. Alors oui, il y a peut-être une partie de ce problème qui résulte de mon enfance où on me demandait d’être parfaite dans tout – ce qui, au grand désespoir de certaines personnes, n’a jamais été le cas. Mais pas que, vous comprenez?

Je sais qui je suis là, maintenant, en tant qu’être humain dans ce monde d’humains. Je ne sais pas si je pourrais être autre chose dans un monde différent, mais de base, je ne me considère pas comme étant un être humain même si je suis consciente que j’en suis un, voyez?!    j’ai l’impression d’écrire pour ne rien dire! lol

Enfin bref, ces impressions se sont réveillées et renforcées depuis quelques jours, fallait que ça sorte.

Et sinon, là, je suis au boulot, c’est très calme! xD aller, à plus tard!

[ Bilan ] Juin 2017

C’est l’heure du bilan du mois de Juin!

Rien de bien particulier ce mois-ci. Je pense que je ne parlerais plus du décès de ma maman sur mon blog.
Autre truc pas marrant, je constate que de ne plus avoir Facebook me pénalise grandement : on m’oublie totalement! les gens encore sur Facebook font des choses qu’entre eux, je ne suis plus invitée à participer à leurs activités. En supprimant mon profil Facebook, je savais à quoi m’en tenir, même si j’espérais secrètement que les gens que j’appréciais beaucoup ne m’oublient pas… Du coup je me demande si cela vaut vraiment la peine que je me manifeste? hum…  je suis perplexe sur la question. Je risque fortement de passer pour un boulet, déjà que je ne représente pas grand intérêt dans le milieu éso! xD
Il n’y a qu’hier ou avant-hier qu’on a pensé à me proposer une sortie. Je dois avouer que je suis un peu à l’ouest concernant les sorties et évènements éso, car je ne m’occupe que de ma propre formation magique. Toujours dans ce milieu, j’ai mon amie mademoiselle E. avec qui je parle régulièrement sujets ésoccultes et fait des sorties éso de temps en temps quand elle entend parler d’un truc intéressant.

Enfin bref, de toutes façons je dois refaire un profil pour les groupes éso qui m’intéressent, mais aussi (et surtout!) pour me tenir au courant de certains événements que je loupe désormais, parce que dernièrement j’ai encore raté un concert à cause de ça, put***!  c’est énervant d’être obligé d’avoir un compte Facebook pour ce genre de chose, on ne peut compter que sur ça maintenant pour des sorties un peu originales entre autres, des concerts indé, etc… C’est là qu’on s’aperçoit qu’on ne peut échapper à ce réseau social, même quand tu as une vie à côté : c’est comme si il contrôlait vraiment ta vie. Je ne suis pas une adepte des théories du complot m’enfin rendre les gens dépendant de Facebook, je trouve ça pas très net… pas vous?!

Sinon, quelque chose de plus gai à raconter? j’ai trouvé une nouvelle addiction : les rouges à lèvres! je ne suis pas sûre que cela intéresse beaucoup, je ne vais donc pas aborder le sujet!
Bon, et sinon j’ai découvert de nouvelles séries, je vais peut-être même en parler prochainement… (dit-elle alors qu’elle a déjà commencé à en présenter! xD).

C’est tout pour ce mois-ci, rendez-vous fin du mois prochain!

[ Film ] The Girl with All the Gifts

 Youhou! ça y est, il est ENFIN sorti en France!  je l’attendais depuis le début de l’année dernière, sa sortie ayant été maintes fois retardée puis annulée! alors voilà, bonne nouvelle, The Girl with All the Gifts , le film du roman au titre éponyme de Mike Carey, est enfin sorti sur nos écrans français sous le titre The Last Girl – Celle qui a tous les dons bon, je ne comprends pas la volonté de nommer le film ainsi si c’est pour traduire en-dessous le titre original… m’enfin, passons! ce sont les mystères des titres de films et séries…

Bon, a priori, je vais le voir dimanche, en espérant avoir une place (hey, dimanche quoi… xD)! si c’est le cas, je viendrais éditer cet article pour vous dire ce que j’en ai pensé.


Finalement, j’ai vu mon film hier soir (samedi)! en toute objectivité, ce n’était pas le film du siècle, mais j’ai bien aimé! je l’ai trouvé original, tout comme la fin qui sort du schéma habituel du « soit ça finit bien soit ça finit mal » : là, c’est vraiment kif-kif comme on dit!
Le seul moment du film que je n’ai pas aimé, c’est la scène où Mélanie essaye d’éloigner le groupe d’enfants « affamés ». La scène dure un peu trop longtemps, et je pense que ce n’était pas nécessaire. Il va falloir que je lise le roman maintenant, afin de voir les différences : qui sait, peut-être que la fin du livre se termine autrement?


J’ai aimé :

[ Série ] 13 Reasons Why

J’ai découvert 13 Reasons Why sur Netflix, et j’ai dévoré la série en trois jours! xD Je souhaitais en parler parce qu’en plus d’être une série récente, les thèmes abordés sont traités avec beaucoup de réalisme, sans pour autant aller dans le trash. Alors, de quoi ça parle?

Clay Jensen, un adolescent de dix-sept ans, reçoit une boîte contenant sept cassettes de la part d’une de ses amies, Hannah Baker, qui a mis fin à ses jours quelques semaines plus tôt.
Ces sept cassettes, composées de deux faces à écouter, contiennent chacune des treize raisons qui ont poussé Hannah à prendre cette décision. Chaque face correspond également à une personne qu’elle considère comme responsable de son acte. Perturbé par la réception de ces cassettes, Clay va vite découvrir au fur et à mesure des révélations d’Hannah que ses camarades ne sont pas vraiment ce qu’ils laissent paraître.

Vous vous en doutez d’avance, la série n’est pas marrante: elle aborde la solitude, le harcèlement moral / scolaire, le suicide, le viol, les agressions sexuelles avec la honte et la peur qui en ressort, la mort, la culpabilité, la responsabilité de nos actes, la perception que nous avons les uns les autres, de nos ressentis, nos propres vérités, le sentiment d’impuissance, la colère mais aussi l’incapacité à s’ouvrir à ses propres parents.
Néanmoins, sans être drôle, elle ne traite pas pour autant l’histoire de manière malsaine. Elle pose des sujets de réflexion de manière directe – au travers de questions posées par les protagonistes – mais également de façons plus subtiles (comportement d’un personnage, événement survenu dans une scène…). Les acteurs sont excellents et la bande-son géniale, mais revenons-en à l’histoire.

Il n’y a pas d’élément comique, rien qui ne nous soit adressé pour nous détendre ou nous épargner : on regarde la série comme si on regardait notre vie ou celle de quelqu’un d’autre, tout en étant maintenu dans un climat tendu, éprouvant, sans rayon de lumière.
Chaque personnage est « commun », c’est-à-dire qu’il n’y a pas particulièrement de personnalité qui se détache au point d’en être presque une caricature par exemple. Même si il y a deux-trois personnages principaux, la manière dont ils sont traités est quasiment égale à celle dont sont traités les autres. Ce que je veux dire par là, c’est qu’il n’y a pas une démarcation spécifique qui fait que l’on va forcément s’attacher particulièrement à un personnage plus qu’à un autre.
Aucun n’est lisse, tous ont des défauts, une mauvaise compréhension de certaines paroles ou de comportements, leur propre caractère, sans être stéréotypé, etc… Les réactions sont celles que nous pourrions avoir, pas celles que nous pensons pouvoir avoir (voyez la nuance?). En fait, ce sont des gamins qui ressemblent à ceux que l’on a été, que l’on a connu ou à des amis de nos enfants.

La lenteur de la série, des événements, des prises de décisions de certains personnages, également les drames qui se jouent peuvent rebuter.
Dans les mauvaises critiques sur la série, certains « posteurs » pleurnichent parce qu’ils n’ont pas compris le sens de la série en critiquant sa « lenteur » et son manque « d’action » – ah, si tout se passait en un seul épisode, ça ne serait plus une série et l’importance des drames aurait été traitée de manière superficielle! -, d’autres n’hésitent pas à laisser des commentaires effarants sur le comportement de plusieurs personnages victimisés qui pourrait, pourtant, correspondre à des situations bien réelles vécues par de vrais ados, et leur faire ainsi croire qu’ils n’ont pas leur mot à dire, que ce sont des faibles, et j’en passe.

Ce ne sont que des personnages de fiction, certes. Mais je peux vous assurer que des Hannah, Clay, Justin, Bryce, Marcus, Courtney, Jessica, etc…, il en existe. J’en ai connu quelques-uns, peut-être que vous aussi, et si vous avez des enfants, eux également. Ne prenez pas les états d’âmes des autres, notamment des jeunes, à la rigolade : vous ne savez pas tout d’eux, de ce qu’ils ressentent, de ce qui se passe vraiment dans leur vie. Quand on veut vraiment cacher des choses sur ce que l’on ressent, croyez-moi, on y arrive. Pour l’anecdote, j’ai connu différentes situations qu’a vécu le personnage d’Hannah, je peux donc confirmer le réalisme de bien des passages de cette série.

A ce sujet, une citation très juste -parmi d’autres!- issue du documentaire 13 Reasons Why : Au-delà des raisons en fin de saison, dans lequel des psychiatres, qui ont aidé au tournage, abordent les différents thèmes de la série :

Les adultes vont minimiser ce qui n’est pas trivial pour les ados ou les jeunes adultes. Le cerveau de l’adolescent est différent de celui de l’adulte. Ils ont l’impression que la douleur de s’arrêtera jamais.

Comme il a été dit plusieurs fois dans ce documentaire, cette série doit être montrée, et on doit parler des sujets abordés. Cela peut être vital.

Il y a énormément de choses à dire sur tout ça, mais cela risque d’être extrêmement long, alors peut-être que je ferai un autre article à ce sujet! je vous laisse le soin de la regarder, ainsi que le documentaire qui clôt la saison, et si vous souhaitez en débattre, n’hésitez pas à me contacter!


J’ai aimé :

[ Book Challenge 2017 ] Un livre dont l’un des personnages exerce la même profession que nous

[ Rappel : Book Challenge 2017 ] Vous pourrez retrouver les visuels des livres lus sur mon Tumblr.

Défi : Un livre dont l’un des personnages exerce la même profession que nous.

Titre : La cote 400
Auteure : Sophie Divry
Éditions : 10/18, 2013

Résumé :

Elle rêve d’être professeur, mais échoue au certificat et se fait bibliothécaire. Esseulée, soumise aux lois de la classification de Dewey et à l’ordre le plus strict, elle cache ses angoisses dans un métier discret. Les années passent, elle renonce aux hommes, mais un jour un beau chercheur apparaît et la voilà qui remet ses bijoux. Bienvenue dans les névroses d’une femme invisible. Bienvenue à la bibliothèque municipale, temple du savoir où se croisent étudiants, chômeurs, retraités, flâneurs, chacun dans son univers. Mais un jour ce bel ordre finit par se fissurer…

Alors, il y aurait beaucoup à en dire, puisque les bibliothèques sont mon domaine, mais je ne ferais quelques apartés puisqu’il faut parler du livre uniquement, non de mon lieu de travail! bon, déjà, je ne suis pas tout-à-fait bibliothécaire, je suis plutôt « magasinier » comme on dit. C’est comme bibliothécaire, mais avec certaines responsabilités en moins – encore que, quand on voit certains bibliothécaires en salle avec nous, on se demande vraiment si ce n’est pas nous, les bibliothécaires…ahem! – et, évidemment, une différence question salaire! xD
Bref! aussi, je ne travaille pas dans une bibliothèque municipale, plutôt dans une bibliothèque d’État. Je connais bien la classification Dewey, l’univers des salles de recherche ou de lecture, l’ambiance, les lecteurs, etc…

Par rapport au roman, j’y vois une déformation, une caricature de ce qu’est une bibliothécaire. J’y reconnais des situations vues/vécues (autant par moi que par mes collègues), je comprends complètement plusieurs points de vue, donc il y a quand même du vrai (vécu par l’auteure?) dans cette fiction. Néanmoins, il faut avouer que notre héroïne – dont le nom n’est jamais mentionné – trimballe une certaine frustration, qui n’est pas étrangère chez quelques-un(e)s de mes collègues! xD
Qu’est-ce qui rend des employés de bibliothèques parfois si aigris? et bien vous, les lecteurs! enfin, plus précisément, ceux qui estiment qu’on y fait ce qu’on veut, surtout ce qu’on ne ferait pas chez soi. Bon, et accessoirement, l’équipe ou l’ambiance dans laquelle on travaille, forcément!

Revenons-en au livre. Ce que l’on sait sur notre bibliothécaire : légèrement aigrie, traîne en elle beaucoup de préjugés; c’est une mordue d’Histoire et a tendance à partir dans de sacrées digressions. Elle est célibataire, et fantasme sur un certain Martin, un lecteur qui vient étudier Les Jacqueries dans le Poitou sous le règne de Louis XV!

Le livre est très court (décidément!), pas de chapitres, pas de paragraphe, c’est un monologue qui se déroule sur l’avant-ouverture de la bibliothèque, jusqu’à son ouverture au public. Je dois avouer que par moments, l’étalement de la science de cette dame m’a ennuyé, d’autant plus que je ne suis pas une fan d’Histoire de la royauté française ni même de Napoléon (entre autres), bien que cela soit abordé exprès pour raconter l’histoire des bibliothèques mais surtout de la classification des ouvrages.
Cependant, certaines réflexions propres au personnages, mais aussi des situations que j’ai réellement connues, m’ont fait rire. J’aime beaucoup notamment ces passages, à propos de l’architecture / la construction / l’équipement (chauffage, mobilier…) des bibliothèques :

Tenez, il vous arrive de croiser des gens heureux d’aller au cinéma, au restaurant, à la piscine, au café, c’est courant. Mais avez-vous jamais entendu dans la rue une conversation du type : « Super, je vais passer la journée à la bib’! » – « Génial, quelle chance tu as! » Aussi, aurait-on très bien pu rester dans cette situation lamentable si un homme ne s’était pas levé un matin en disant : Non!

C’est vrai que j’aime beaucoup Eugène Morel. Vous savez pourquoi? parce qu’il disait : « Il y a un ennemi des bibliothèques plus dangereux que l’archiviste, c’est l’architecte ». Ah, ce style, ce style mordant, enlevé, brillant, un sacré coco mon Eugène.

Je ne retrouve plus un autre passage qui m’a fait rire, où elle dit en substance que les architectes ne pensent pas à ceux qui évoluent dans leurs « création » et qu’elle se venge sur les étudiants en architecture quand ils viennent étudier dans sa bibliothèque! on connaît bien le problème nous aussi, sur mon lieu de travail…  au final, il y a matière à réfléchir dans ce livre, n’est-ce pas, mesdames et messieurs les architectes (et les lecteurs/lectrices)!


J’ai aimé :

Le retour de mes articles de mythologie.

J’avais décidé d’arrêter la publication de mes articles sur les mythologies du monde sur mon ancien blog (le Sanctuaire), parce que j’avais appris que des personnes peut scrupuleuses s’attribuaient le mérite de mes recherches. Alors vous pouvez l’imaginer, j’en ai été fortement contrariée!
Comme je l’avais déjà expliqué, j’avais pris beaucoup de temps pour écumer de nombreux livres afin de dresser une liste – non exhaustive! – des divinités féminines de chaque culture du monde, et cela m’avait fortement contrariée que l’on copie mes recherches pour ensuite prétendre que c’est la personne qui a fait ces recherches et non moi-même.

Comme j’évolue régulièrement (si toi aussi tu as une vie intérieure ultra riche, tape dans tes mains!), j’ai décidé de publier à nouveau mes articles. Que l’on pompe sur mes articles, je m’en fiche, puisque pour les faire il a bien fallu que moi aussi je tire mes informations quelque part, n’étant ni ethnologue, ni anthropologue, ni sociologue, et encore moins mythologue. Néanmoins, que l’on s’en attribue les mérites, c’est comme si moi je publiais mes articles en prétendant que je n’ai rien (re)copié et que tout vienne de moi uniquement, ou par la grâce du Saint Esprit! lol bref, ça revient à voler / plagier les recherches originales, surtout si on ne donne pas la source de nos trouvailles!

Et puis très honnêtement, j’aimerais bien que les gens lisent plus de livres issus du domaine sciences humaines et sociales : beaucoup d’ouvrages sur ce sujet abordent notamment les migrations – par conséquent, la création de certains pays, états; la formation de peuples – et les cultes, les mythologies. Ce type de livre ouvre davantage l’esprit, aide à la découverte et la compréhension d’autres cultures, leur histoire.  Dans une société où cette ouverture d’esprit me semble sur le déclin, je pense que faire vos propres recherches, lire le genre de livres que j’ai pu consulter pour mes articles, me paraît important.